Vache Mère Suisse

Vache Mère Suisse

Vache Mère Suisse

Vache Mère Suisse

Viande issue de l’élevage allaitant

Natura-Veal


Élevage allaitant
Natura-Veal est la marque désignant la viande de veau élevé sous la mère. Le cahier des charges exigeant prescrit une viande rosée ou rouge, tendre à texture fine. Les races de bovins à viande utilisées garantissent une viande d'excellente qualité. Les règles de détention et d'affourragement de ce programme de marque vont dans le sens d'une production carnée naturelle et respectueuse des animaux.

Élevage naturel
Le veau grandit auprès de sa mère et bénéficie de sorties quotidiennes. Les prairies et les pâturages sont exploités de manière extensive. Les veaux sont abattus dès le sevrage, à l'âge de 5 mois.

Alimentation naturelle
L'alimentation des veaux Natura-Veal se compose principalement de lait maternel, par la suite aussi d'herbe, de foin et de flocons de céréales. Tout apport de substances stimulant la croissance, de protéines et graisses animales et d'aliments génétiquement modifiés est interdit.

Garantie Natura-Veal
Natura-Veal est un programme de marque de Vache mère Suisse. Les élevages sont régulièrement contrôlés par beef control ou la Protection Suisse des Animaux. Production et commercialisation sont sévèrement contrôlées.

Certificat
Le certificat de Vache mère Suisse garantit le respect des standards Natura-Veal pour chaque animal en ce qui concerne l'âge, l'origine, la détention et l'affouragement.

Produire de la viande avec de l'herbe
"Viande à l'herbe": la Suisse est un pays d'herbages. L'élevage allaitant assure un entretien et une exploitation durables des prairies, et il ménage les ressources. Le veau tète le lait maternel et se nourrit principalement d'herbe et de foin, comme sa mère.
À la différence de l'être humain, les vaches sont capables, comme tous les ruminants, de valoriser l'herbe et le foin grâce à un système digestif sophistiqué. Les fourrages grossiers sont transformés en lait et en viande, aliments précieux pour l'être humain. Il n'y a donc guère de concurrence alimentaire entre humain et bovin.